je dépose mon désir sur les marches de l'enfer, je me scinde d'une douleur subaigüe,mon cœur écarlate se sépare de moi, mes
entrailles hurlent la désolation, je tends ma main vers toi je frôle ton visage de terre, suspendue je reste, je hais cette douleurs qui orne mon front d'épines, elle s'agrippe Pour que jaillisse
mon sang, je rampe cacher la folie ,je veux de mes yeux voir les flammes de ton âme ,de noir se couvre mon ciel tes craintes éclipsent mon abandon...
Les racines enfoncées dans les tréfonds de cette
terre je tends mon corps plus loin vers le ciel, comme toi le temps passait sur moi ,de saison à une autre il me défeuilla ;mon âme nue s'est drapée d'un lin d' authenticité,des sillons
d'histoires sont dessinés sur ma chair ,des nuits et des jours ont peint et dépeint mon ciel ,à mon pied s'adossaient maintes psychés; et sous mon ombre se reposaient me chuchotaient leurs
joies et leurs peines , tout me traversait ; le conte de ma vie me survolait ,mes tourments avaient l'age des saisons une à une tombaient ,comme une toile aux couleurs pourpres et lisières
dorées elles s'étalaient devant mes yeux ,de cette traine longeant mon corps je lovais ma mélancolie,debout je jouais avec les vents, vêtue de blanc ou d'émeraude j'exaltais ma sérénité,comme
toi forte je resterai...
si je restais à écouter le fond des eaux j'entendrai le chant des sirènes joyeuses brassant les vagues ,exaltant les rimes de la plus belle des élégies
accompagnée de ma douce lyre mes joues teinte corail,j'entendrai la sonate de mon cœur et l'adagio de ma joie,je vogue sereine dans la douceur de l'azur bercée par une tendre houle me liant de
perles aux plus profond des attachements...tendresse.
taire le temps pousser l'âme au plus profond de sa magie,enveloppes moi porte moi, dans tes épaules j'enfouis mes
anciens tourments je suis éclosion sous ta rosée,je suis sans rien que d'abandon ,j'ai pardonné oublié, je caresse la vie aime d'amour
quand les mots du mal croisent les
silences de la tendresse, les coeurs s'egarent sur les chemins des soupirs...
l'orage se leve. je regarde le ciel ,donne moi le sens des tiraillements de ma plume,j'ecris vers le couchant quand tes murmures arrivent sur mes cimes ,je suis sur mes dernieres pages tout a
coulé de mon etre ...mon albatros tu caresses les houles de mon existence ,au milieu de ton azur je flotte sereine ,une ile d'amour enlacée par tes vagues marines...
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